Agriculteurs, paysans, adieu.
Agriculteur, paysans, adieu.
La majorité de la population Française rejette les aliments à base de produits génétiquement modifiés et c'est un bien pour les générations futures. Pour l'instant le nombre d'années de retour d'expérience pour ces produits est insignifiant et ne refléte pas ce que risque de devenir l'homme du futur nourri par ces éléments. Malgré les essais en laboratoire, rien actuellement ne peut contredire la thése d'une éventuelle interaction avec le genre humain. Les cancers étant pour l'instant le moindre mal a cours termes.
Oui mais: Monsieur Tony Blair, fait des pieds et des mains pour supprimer les subventions Européennes à nos agriculteurs, Madame Angela Merckel, veut lui emboiter le pas. Et aprés? La "race" des paysans est une race en voix de disparition, elle devrait plutôt être protégée. Protégée mais pas à n'importe quel prix.
Lorsque la surface encore cultivée de notre sol ne suffira plus pour nous alimenter, nous serons dépendant des grands pays exportateurs comme l'Amérique. Le monopole sera de leur coté, plus rien ne s'opposera à la fourniture par exemple de blé transgénique puisqu'elle sera quasimment le seul pays exportateur. Comment nous y opposer puisque nous ne pourrons nous retourner nul part ailleurs.
Nous avons pourtant un exemple: L'acier. Nous n'avons plus de grosses industries. C'est maintenant les Japonais qui font la pluie et le beau temps pour ce métal. Quand on pense que même les Générateurs de vapeur d'une centrale Nucléaire sont fabriqués au Japon alors qu'auparavent c'était les fonderies du Creusot qui avaient ces marchés, on comprend combien on peut être vulnérable aprés avoir "bradé" notre savoir faire et notre patrimoine.
Mais l'enjeu est plus important, car il s'agit ici de la santé de nos descendants.
Afin de ne pas voir disparaitre nos agriculteurs, nos paysans, il est peut être utile de revoir l'attribution des subventions, en fonction des céréales et où légumes cultivés. Le choix des cultures intensives de Maîs dans certaines régions dites " régions séches" n'est il pas une aberration?
Pour cela il faut une véritable politique de changement, et par les temps qui cours, il n'est pas question d'aller à certains affrontements. Mieux vaut s'occuper du prochain présidentiable, que de l'avenir de nos enfants. Il est nécesaire de revoir les subventions mais non de les supprimer purement et simplement.
Le progrés technologique nous à simplement procuré des moyens plus économiques pour reculer.
Aldous Huxley.