NON LE "FRANCE "N'EST PAS MORT

PROJET DE LA DERNIERE CHANCE POUR LE "FRANCE".
Extrait de l'article de J.M. Pilibert du Figaro du 06/04/06
Une société québécoise ( QSC) propose de commercialiser en "time share", c'est à dire de vendre un certain nombre de cabines (248); Elles seraient vendues pour une période de vingt ans à des organisateurs de voyages. Le "time share" est le principe du temps partagé: acheter une semaine de croisiére par an. Les cabines intérieures seraient commercialisées à partir de 8000 dollars tandis que les suites iraient jusqu'a 40 000 dollars "tous services à bord inclus", bien entendu précise QSC.
Le projet est couteux (165 milions de dollars) mais une banque américaine (Commercial Capital Bank) serait prête a avancer 100 millions de dollars au projet. Cette somme serait remboursable sur 18 ou 20 ans, preue que l'institution croit au projet. Les 60 millions de dollars manquats seraient alors issus des ventes des cabines.
Ce projet comprend la remise aux normes de navigation et le désamianter.
Espérons que le projet aboutira. Pour tous les amoureux du "France".
La mésaventure du "Clemenceau" n'est pas pour rien dans le sauetage du "France".
Article de J.M. Pilibert du Figaro du 06/04/06
Destiné à la casse il y a encore deux mois, le "Norway" a été sauvé in extremis par le battage médiatique autour du clémenceau. Le transatlantique contient en effet 1200 tonnes d'amiante soit prés e vingt fois plus que l'ancien porte avions. De quoi faire réfléchir son armement, la compagnie malaisienne Star Cruise. Juste à temps car, à l'abri des regards, Star Cruise a bien vendu l'ex-France à la casse en décembre dernier. Mais devant le tollé international soulevé par les conditions du désamiantage du Clemenceau et malgré le contrat signéavec un chantier de démolition indien, l'armateur a préféré racheter discrétement son navire.
Tient donc! les déboires de la "grande muette" auraient ils servi à quelque chose? En effet que représente 45 tonnes d'amiantes par rapport aux 1200 tonnes du "France". Sachant que si il est facile d'identifier l'amiante à l'état presque pur isolant chaleur des machines et tuyauteries diverses), il l'est beaucoup plus difficile de l'identifier, lorsqu'il est mélangé à d'autres produits commes les sols, les cloisons etc...
La croisiére du "Clem" n'aura pas été inutile.